Charia

L’article un de la Constitution de 1958 explique que la République est indivisible, laïque, démocratique et sociale. La Laïcité fait donc partie de ces principes qui nécessitent avant tout une organisation juridique. Fondée sur le principe de séparation (sphère publique, sphère privée) qui garantit la liberté de conscience et de culte, elle est fragilisée aujourd’hui par la conjonction du politique et du religieux sous les auspices d’un wokisme galopant qui s’accorde avec des gens comme Norman Ajari pour déclarer qu’elle est tout à la fois une mesure « d’apartheid », voire « islamophobe, discriminante, injuste et d’extrême-droite ».

Observatoire du décolonialismeLaïcité (decolonialisme.fr)

La charia est l’ensemble des lois et des règles divines qui guident la vie des musulmans. Elle se base sur le Coran, la Sunna et les enseignements des savants. Elle vise à aider les musulmans à comprendre et à respecter la loi de Dieu dans tous les aspects de leur vie. La charia n’est pas seulement un code pénal, mais aussi un code de conduite et une norme éthique.

En d’autres termes, la charia est un code de conduite islamique qui fixe aux musulmans un ensemble de règles, interdits ou sanctions

La charia ne peut être appliquée que dans les pays d’islam (Dar al-Islam). En France, la charia n’a pas de valeur légale

un musulman peut reconnaître une loi autre que la charia. Cependant, la charia est considérée comme la loi divine et est donc considérée comme supérieure à toutes les autres lois, l’interprétation de la charia varie considérablement selon les écoles de pensée et les pays.

L’imam ne fait pas partie d’une structure hiérarchique : il est désigné par la communauté elle-même et ne prétend à aucun lien privilégié avec Dieu. Il peut être licencié s’il n’accomplit pas sa mission

Il n’y a pas d’interprétation commune du Coran entre les imams. Les interprétations du Coran varient selon les écoles de pensée et les savants. Cependant, il existe des principes d’interprétation communs à tous les musulmans, tels que l’interprétation du Coran par le Coran et l’interprétation des hadiths1.

Un ayatollah est l’un des titres les plus élevés décerné à un membre du clergé chiite (mollah). Contrairement au clergé sunnite, le clergé chiite est très hiérarchisé. Les ayatollahs sont les chefs et les docteurs considérés comme des experts de l’islam dans les domaines de la jurisprudence, de l’éthique, de la philosophie ou du mysticisme. Ils enseignent la plupart du temps dans les écoles islamiques appelées hawza

En France, il n’y a pas de données officielles sur la répartition des musulmans chiites et sunnites. Cependant, les chiites en France composeraient entre 3 et 5 % des musulmans de France1.